Programmation
Different trains + Overlapp + DustHerman Kolgen (Montréal) et l'orchestre symphonique de QuébecPerformance musicale et sonore, projection vidéoSpectacle de clôture – programme double Billets en vente sur le réseau Billetech Entretien-Adrénaline
L’artiste montréalais Herman Kolgen, en collaboration avec l’Orchestre symphonique de Québec, présente une version multimédiatique de Different Trains, une œuvre du compositeur américain STEVE REICH écrite en 1988 pour quatuor à cordes et bandes magnétiques. La pièce musicale fut créée en mémoire des Juifs déportés en trains vers les camps de concentration au cours de la Deuxième Guerre mondiale. Seize musiciens interprètent l’œuvre en parfaite symbiose avec les images vidéographiques « percussives » d’Herman Kolgen. Le public, sur scène avec les musiciens, participera à une expérience sonore et immersive d’une grande intensité. + overlapp DUST S’inspirant d’une photographie de Marcel Duchamp et Man Ray intitulée « Élevage de poussière », Dust propose une exploration des changements d’état de la matière. Véritable radiographie de la poussière, cette performance sonore et visuelle de Herman Kolgen sonde l’imperceptible microscopique, chevauche le visible et l’invisible et brise les repères : des pigments en suspension autour d’un champ magnétique s’organisent aléatoirement en réseaux et entrelacs pour devenir des compositions visuelles d’une complexité insoupçonnée. L’espace entre le son et la trame visuelle est pratiquement inexistant et le souci du détail provoque un vertige inattendu. www.kolgen.net Le Mois Multi remercie Ex Machina pour son apport à la présentation de ce spectacle. GEOGRAPHIC WORDSHerman Kolgen (Montréal)Performance sonoreProgramme double avec Prepared DC_Motors, Cardboard de Zimoun Billets en vente sur le réseau Billetech
Avec Geographic Words, Herman Kolgen conçoit les spectateurs comme des territoires géographiques et sonores à explorer. Assis au centre de la pièce, l’artiste livre une performance audio en s’inspirant de l’intimité et de la proximité avec le public. Tandis que les spectateurs tiennent dans leurs mains des minis haut-parleurs, Kolgen crée des climats sonores qui s’intègrent et se confrontent aux voix intimistes échappées des enceintes. Ces climats, émis par un second système sonore placé dans la pièce, forment une enveloppe autour de l’artiste et des spectateurs. Des mots, des phrases, des extraits de narrations poétiques désincarnées et disloquées se mêlent à des sons familiers et abstraits et prennent la fuite à travers un territoire d’émotions et de significations certes ambigu mais non moins évocateur : un territoire où l’on expérimente la parole et l’écoute.
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